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- Débats et polémiques


1. Avec les Nassériens

- Le MND reprend la parole

- Boubacar Moussa répond aux nasséristes

2. Gourmo à Flamnet

3. BA BOUBAKAR MOUSSA à ICHIDOU

4. BA BOUBAKAR MOUSSA A Ladji Traoré

5. Ensemble conjurons, (commentaires)

6. Gourmo répond au Canal


Avec les Nassériens

1. Le MND reprend la parole (Calame n°201, 28 octobre 1997 : Mohamed Ould Maouloud et Bâ Boubacar Moussa)

Ayant le souci de permettre aux débats pour le consensus national de s’engager sur des bases bien comprises par l’ensemble des parties prenantes, nous nous proposons de revenir sur les questions essentielles que Mohamed Mahmoud Ould Cheikh (MMOC) a abordées dans l’interview qu’il a accordé au numéro 200 du Calame. Avant tout, il est essentiel de féliciter MMOC pour les efforts importants qu’il a déployés pour permettre à l’opinion publique de se familiariser avec le contenu de la politique des Nasséristes, leur histoire et leurs prises de position. Il contribue ainsi à répondre à des besoins pressants et mérite toute notre reconnaissance. Dans ce qui suit, nous traiterons de l’unité de l’opposition, de la période sombre 1989-1991 en la liant à la question nationale, de la responsabilité des Nasséristes et des explications que MMOC avance pour justifier le comportement de sa mouvance. Nous terminerons, enfin, par quelques questions subsidiaires. Texte intégral

2. Boubacar Moussa répond (Tribune 73 du 1er novembre 1997)

L'affaire des Nassériens" continue d'occuper le devant de la scène. Mohamed Fall Ould Oumère (MFO) a, au cours des N°70, 71 et 72 de "La Tribune", interviewé deux représentants de la mouvance nassérienne. Die Ould Sidaty (DOS) et Mohamed Mahmoud Ould Cheikh (MMOC), porte parole du groupe. Il a abordé avec eux plusieurs questions fondamentales pour l'avenir de la Mauritanie et l'unité de son peuple. Permettez-nous de revenir sur certaines d'entre elles, pour amorcer les débats et contribuer aux réflexions de nos concitoyens sur les rapports entre les Mauritaniens, sur leur histoire récente et sur leur devenir. Texte intégral

DROIT DE RÉPONSE DE M. BA BOUBAKAR MOUSSA,

PREMIER VICE-PRÉSIDENT DE L'UFD/EN À Me ICHIDDOU

(Cf. Interview accordée au Calame dans son édition n° 245, paru dans Le n° 246 de Calame)

Mon Parti, l'UFD/EN, s'est associé à l'ensemble des démocrates mauritaniens, pour s'indigner de l'arrestation de MM. Ahmed Ould Daddah, Mohameden Babbah et Me Ichiddou. Il a rendu public deux communiqués et exigé leur libération (y compris dans des rencontres avec le ministre de l'intérieur et le Premier Ministre). Cette attitude est avant tout dictée par le devoir car ceux qui ont été arrêtés sont des citoyens dont le droit à l'expression (se tromperaient-ils !) est garanti par la constitution et les lois du pays. En agissant ainsi, notre parti ne défend pas seulement les libertés des autres, il se défend lui-même contre les abus dont il pourrait être victime, et il refuse de s’abaisser à des considérations partisanes et à des calculs mesquins. Texte intégral

A Ladji Traoré, mon ancien camarade et ami ...

(Calame 234 et 235 septembre 1998)

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'interview que tu as accordée au Calame n°232 du 17 août 1998. Je t'avoue avoir été consterné par tes propos, par les inexactitudes et les contrevérités historiques que tu y as développées, mais surtout par les accusations mensongères que tu as proférées contre le MND. Ce n'est pas la première fois. Auparavant, bon nombre de tes anciens camarades, bien qu'offusqués, n'ont pas cru nécessaire de réagir dans la presse: ils ont estimé devoir te ménager pour ne pas compromettre des rapports que nous pourrions entretenir à l'avenir. Ta dernière sortie est allée très loin, à la limite de la décence: alors que rien n'y obligeait, tu as été accueilli aimablement lors de la conférence de presse (à laquelle tu n'étais pas invité) des dirigeants historiques du MND tenue à l'hôtel Halima le 12 août 98 et notre secrétaire général y a même mis l'accent sur le rôle incontestable que tu as joué au sein du MND. Hélas, tu n'as pas été capable d'évaluer à leur juste valeur les égards que le MND a continué à avoir pour toi! Par fidélité à l'histoire et aux principes du MND, tu me mets donc dans l'obligation de te répondre publiquement. Qu'à cela ne tienne, puisque tu l'as voulu ainsi ! Texte intégral

Gourmo à Flamnet

" ... les anciens du MND que nous sommes, sommes sereins face aux attaques brutales et calomnieuses et n'éprouvons aucune mauvaise conscience vis à vis de notre passé. Par contre, ceux qui ont entraîné leurs frères d'armes dans l'aventurisme, leurs congénères et leurs concitoyens dans l'engrenage des règlements de compte en donnant aux chauvins le Prétexte absolu dont ils rêvaient pour « casser du L'Kwar » et envenimer durablement les contradictions au sein du peuple parce qu'un « marabout » aurait lu dans ses canaris qu'ils pourraient, le jour J, se lancer victorieusement à l'assaut de la citadelle ennemie comme de vaillants guerriers, ceux là ne devraient pas dormir aujourd'hui du sommeil du juste ou encore moins parader. Ce sont eux qui méritent d'être dévorés par leur mauvaise conscience jusqu'à la fin de leurs jours. Qu'ils ne se donnent donc pas le beau rôle en distribuant des jugements de valeur : qu'ils disent devant leurs compagnons d'armes jetés en pâture aux chauvins, devant leur ethnie et leur peuple, leur propre irresponsabilité criminelle." Texte intégral

Ensemble conjurons, suite

Bâ Boubacar Moussa, figure légendaire du MND vient de publier un nouveau document (cosigné par Mohamed Ould Maouloud, autre figure emblématique du mouvement). Ce document a suscité nombre d'interrogations. Nous avons rencontré Ba Boubacar... (LA TRIBUNE n° 71, novembre 1998) Texte intégral

Gourmo au Canal

Respecté, décrié ou franchement délesté, le Mouvement National Démocratique (MND) partage avec quelques rares formations politiques, le redoutable privilège d'être toujours à l'avant scène depuis plus de deux décennies. Invariablement impliqué dans les événement marquants de l'actualité depuis 1968, le "mouvement" n'en reste pas moins, paradoxalement, le "courant" le moins connu de l'échiquier politique du pays, celui à propos duquel se pose le plus de questions... Et de malentendus. De controverses sur sa "ligne" aux débats passionnés sur ses dirigeants connus ou supposés, son image paraît toujours pour une partie de l'opinion tout au moins, figée et fuyante, image entretenue il est vrai par les non dits de rigueur d'une longue période de clandestinité et les aléas de l'adversité politique permanente.

Aujourd'hui que les langues peuvent plus ou moins se délier, que la réalité peut en plus directement abordée, des coins du voile peuvent enfin être levés, d'autant plus impérativement que les vieilles habitudes de la rumeur et de la spéculation politiques continuent à avoir cours et même à s'amplifier, comme si de rien n'était. Texte intégral

Interview accordée à Al Bayane (n°34 et 35 du 5 au 18 août 1992)


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