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Etudes et contributions


Droits de l'homme et mondialisation
Ensemble conjurons ...
Ensemble surmontons ...
Esclavage :Mythes et réalités
Haiti, ingérence humanitaire ou intervention hégémonique ?
La question de l'esclavage en Mauritanie
Les enjeux majeurs de notre monde
Que Signie être à gauche ?
Sur des sujets généraux
Sur la déliquesce de l'Etat
Sur la réforme de l'enseignement
Sur la situation socio économique

Dossier sur l'esclavage

1. "Mythes et réalités"

Contribution de Mohamed Ould Maouloud, président de l'Ufp

et Bâ Boubacar Moussa, vice président de l'Ufp.

A travers les médias publics et privés, sur la scène nationale et internationale, la question de l'esclavage en Mauritanie est l'objet de nombreuses controverses, généralement passionnées, souvent politiciennes, voire intéressés. Le moment est venu, avec quelque recul, d'élever et d'approfondir les débats en mettant surtout l'accent sur l'approche scientifique de la question. De ce point de vue la question centrale qui se pose est la suivante: la Mauritanie peut-elle, sur la base de l'analyse des rapports économiques, sociaux, culturels et politiques qui gouvernent les relations entre les personnes qui la peuplent, être considérée comme un pays esclavagiste? Ou alors s'agit-il d'un pays où l'économie de marché est dominante, malgré la persistance de rapports semi-féodaux, de survivances et de séquelles esclavagistes marquantes? Il est évident que toute réponse affirmative à l'une de ces deux questions entraîne des implications, des prises de position politiques et des suggestions lourdes d'incidences sur l'avenir de notre pays, sur la manière dont on envisage les relations et les échanges entre les communautés et les individus qui le composent. Lire le texte intégral paru en cinq parties dans le "Calame".

2. "La question de l'esclavage en Mauritanie"

Contribution de M. Lô Gourmo Abdoul, maître de conférence, Université du Havre, France

Au moment où, en France et dans de nombreux pays d'Afrique et des Caraïbes francophones, est commémoré, avec plus ou moins de ferveur, le 150e anniversaire de l'abolition de l'esclavage et où, sans conteste, existe un consensus juridique et politique universel pour déclarer ce régime social, et les pratiques qui lui sont associées, crime contre l'humanité, il peut paraître cruel, ou pour le moins surprenant, de s'interroger sur son existence "publique" dans quelle que région du monde que ce soit, en cette veille de troisième millénaire. Pourtant, jamais la référence à l'"esclavage" n'a été aussi courante et ce système aussi vilipendé qu'au cours de ces toutes récentes années, au point parfois de donner l'impression d'une sorte de recrudescence des pratiques qui lui sont associées, voire d'une régénérescence de son régime, en raison sans doute de la très forte dégradation des conditions de travail observable dans de nombreux secteurs d'activités "informelles", aussi bien dans les pays "en développement" que dans certains pays post-industrialisés frappés de plein fouet par de nouvelles précarités liées à de nouvelles relations de travail, à la peur du chômage, à la généralisation de la "flexibilité" du travail, au développement du travail clandestin, etc. Mais le plus inquiétant vient de ce que, dans certains pays, l'interrogation ne renvoie pas seulement, par assimilation ou par comparaison, aux dures conditions de travail de catégories entières de la population, soumises à une surexploitation de type moyenâgeux, généralement discriminatoire (travail des femmes, des enfants ou des handicapés par exemple), mais au régime social antique lui même tel que précisément il est déclaré incompatible avec les exigences de la conscience juridique universelle. En Afrique, ce régime social existerait et, en tout cas, il est mis à l'index dans un certain nombre de pays, surtout ceux situés dans l'aire de contact direct entre les anciennes civilisations nomades arabo-berbères et les sociétés agricoles négro africaines, dans l'axe traversant le continent d'ouest en est, des côtes atlantiques de la Mauritanie au rivage du Nil soudanais. Mais est-ce bien d'esclavage qu'il s'agit ? Faut-il s'en tenir simplement à la terminologie consacrée, y compris dans la sphère culturelle principalement concernée, ou au contraire s'attacher d'abord à prendre la mesure des évolutions réelles observées pour mieux appréhender un phénomène au si long cours historique et d'une si forte prégnance idéologique et politique, par-delà sa nature socio-économique fondamentalement polymorphe ? Le cas de la Mauritanie, sur lequel vont porter ces quelques réflexions, est à cet égard significatif d'un télescopage permanent entre passé et présent, langage et réalités, conservatisme social et évolution des données sociales fondamentales, catégories sociales et communautés ethniques... qui devrait interdire toute simplification abusive et inciter à davantage de prudence, voire de modestie, dans un domaine où est d'abord en cause l'homme dans sa dignité, sa faculté d'adaptation et ses droits au progrès. Pour aider à la compréhension d'une réalité sociale entrée en force dans la scène politique1, j'appuierai ces quelques considérations sur les travaux les plus récents, et surtout les mieux étayés en données "de terrain", de Bâ Boubakar Moussa et Mohamed Maouloud2. Pour ce faire, il conviendra d'abord de rappeler toute la complexité du phénomène dans le cadre d'une Mauritanie en pleine mutation et dont le brassage de ses composantes ethniques et sociales interdit toute simplification, avant de voir sous quel rapport se présente son "actualité" la plus récente, loin de l'évidence tranquille de la terminologie consacrée... Lire le texte intégral en deux grandes parties.

Dossier sur la situation économique et sociale

Production de l'Union des Forces de Progrès (UFP)

La montée en flèche des prix, en particulier des denrées de première nécessité, l'érosion de l'ouguiya par des dévaluations successives et la baisse vertigineuse du pouvoir d'achat des citoyens, assombrissent considérablement le climat social et suscitent l'inquiétude légitime dans nombre de familles mauritaniennes. A l'évidence, notre pays est entré dans une période de dépression profonde.   Comment en est-on arrivé là ? Quelles sont les raisons profondes de la crise ? Quel est le niveau de pertinence des réponses esquissées ici et là ? Et, par dessus tout, quelles sont les solutions possibles de sortie de crise ?

C'est à l'ensemble de ces questions que notre parti va tenter de trouver un début de réponses à travers les grands chapitres suivants :

1. QUELQUES FAITS MARQUANTS

2. LES CAUSES FONDAMENTALES DE LA CRISE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE

3. LES LIMITES RÉELLES DE CERTAINES PRISES DE POSITION

4. GRANDES LIGNES DE NOTRE PROGRAMME ALTERNATIF

5. PROPOSITIONS CONCRÈTES POUR UNE APPROCHE CONSENSUELLE DANS LA DÉFINITION D'UN PROGRAMME ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DE SORTIE DE CRISE

DRoITS de L'HOMME

Conférence organisée par l'UFP le 19 août 1999 à l'ancienne maison des jeunes de Nouakchott et animée par Lô Gourmo

I. Le contexte actuel d'invocation des droits de l'homme

et la crise de l'approche formelle de la souveraineté de l'état

a- La conception formaliste des droits de l'homme :

virtualité et relativisme étriqué

b- Le changement du contexte d'invocation des droits de l'homme

II. L'activation des droits de l'homme

et le réajustement de la souveraineté nationale

a- La justiciabilité internationale des droits de l'homme

b- La compétence extraterritoriale du juge national

en matière de défense des droits de l'homme.

Lire texte intégral

Sur la réforme de l'enseignement

Production de l'UFP

La question de l'éducation est d'une importance capitale, on ne le dira jamais assez. Et elle est d'autant plus importante que le pays ne peut plus continuer à sacrifier des générations entières, par des successions infinies de reformes (5 en 41 ans), marquées toutes par une navigation à vue dans le triangle stérile de l'imprévision, de l'impréparation et de l'improvisation, sur fond d'un "contentieux linguistique" mal assumé. Réformer l'école c'est d'abord accepter de se regarder en face, faire un bilan systématique et sans complaisance aucune de toutes les réformes qui ont déjà été mises en oeuvre et toucher du doigt les défaillances afin d'envisager ce qu'il y a lieu de réaliser en tenant compte de tous les paramètres en jeu : objectifs, véhicules, structures, programme, méthodes, encadrement pédagogique, timing, efficacité, coûts, fonctionnalité ... Toutes choses qu'il serait fatal de traiter de façon "techniciste" et surtout avec les seuls bailleurs de fonds, plus enclins à triturer les ratios économiques sans tenir compte: de la dimension sociale, de loin la plus importante en matière éducative. La réforme la mieux pensée est vouée à l'échec dès lors qu'elle ne mobilise pas la majorité du corps social, des partenaires de l'éducation de façon singulière.

Dans le souci de favoriser l'émergence d'un débat national nécessaire et d'apporter sa contribution à l'éclairage de la question, l'UFD/EN livre ici les grands axes de sa position sur la question éducative.

I. D'une réforme à l'autre: l'école mauritanienne ballottée

II. Des termes de la crise de l'éducation

III. De nos positions de principe

IV. Considérations générales sur la réforme 1999


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