On vient d’immortaliser Aziz une dernière fois…

Un acrostiche est une pièce de vers composée de telle sorte qu’en lisant la première lettre de chaque vers, on trouve en vertical le sens du mot, du nom ou de la phrase prise pour thème...
Maudit soit le jour où nous l’avons soutenu
On nous avait pourtant clairement prévenus
Homme ingrat et froid comme un traître parvenu
Aziz sait trahir c’est par là qu’il est venu
Maudits soient nos rêves qui y ont tant tenu
Et maudit soit celui qui lui dit bienvenue
Dieu fasse qu’il parte comme il est mal venu
Oublions le temps mort où l’on croyait en lui
Un temps où Aziz était un autre que lui
Le temps où contre tous on n’était que pour lui
Dieu fasse qu’il parte et ne laisse rien de lui
Aziz est tout fier de nous avoir tous bernés
Blotti dans ce froid dont il aime être cerné
De l’antre de son cœur sec jamais concerné
Et toujours hilare de nous voir consternés
Le voilà sans rival pour mille ans alternés
A Dieu nous le laissons sans rancune ni haine
Zut pour avoir crié Aziz à perdre haleine
Il vaut quelque chose mais surtout pas la peine
Zéro ? Non, Aziz est bien plus bas dans ses veines

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