Unité- Démocratie- Justice sociale

Accueil Contactez-nous Sommaire


Google
Accueil du sitePutsh militaire du 6 août 2008Communiqués, interviews ....

Plan du site

Agenda

Mots-clés

Forums

Contact

Inscription

Espace privé

Admin


Archives


4Le parti

- Présentation

- Vie du parti

- Textes de base

- Études et contributions

- L'Ufp à travers la presse

- Autres publications

- De vieux débats

4Alternances

- Coup du 3 août 05

- La transition

- Le putsch de juin 03

- Le "complots d'août 2004

- Le procès de Ouad Naga

- La présidentielle de 2003

- Procès de Haidalla ...

4IIe Congrès du parti

- Textes fondamentaux

- Discours,

- Résolutions,

- Commentaires de presse etc.

4Opinions

- Débats et polémiques

4Autres archives

- Question nationale (MND-1979)

- Déclaration de 1987

- Massacres de 1990

4 2005 - 2006 - 2007

Dernière mise à jour :
samedi 6 février 2010
Statistiques éditoriales :
2552 Articles
2 Brèves
2 Sites Web
8 Auteurs

Statistiques des visites :
223 aujourd'hui
215 hier
187989 depuis le début
     
Actualités :
Putsh militaire du 6 août 2008
Vie du parti :
Interviews
Dossiers sensibles :
Terrorisme
Auteurs articles ou interviews :
Le président Mohamed O. Maouloud
Putsch du 6 août 2008 :
FNDD : documents, activités
Brèves
Prière pour la Mauritanie
vendredi 15 août

Puissent ... les saints de cette terre brûlante de prières sauver la Mauritanie de ses fils impétueux et immatures, malgré les étoiles sur leurs épaules, et qui, au lieu de vaincre et de chasser des armées ennemies, ont mis à genoux et vaincu leur propre pays, brûlé son premier livre d’or à la face du monde et chassé sa gloire de toutes les stèles des mémoires de l’espoir.

• Amadou Lamine Sall, Poète

• Lauréat des Grands Prix de l’Académie française

 
imagejnc1


… Face à cette injustice gratuite qui s’abat sur lui, Hanafi Ould Dehah a décidé d’entrer en grève de la faim pour protester contre sa détention arbitraire et pour recouvrer ses droits. Une attitude compréhensible de la part d’un homme qui croit en la liberté et qui exige d’être traité en tant qu’être humain jouissant de ses droits naturels qui ne sont point le don d’une quelconque personne, fut-elle, le commandant actuel du navire mauritanien…

Mais la question qui demeure posée et qui n’a pas encore trouvé de réponse est celle de savoir qui s’acharne sur ce jeune homme et qui a les moyens de transformer sa colère en acte de justice ?

Pourquoi, tient-on à un appareil judiciaire, qui ne réclame pas l’indépendance, qui est prêt à avaler et faire avaler toutes sortes de couleuvres au service du gouvernement et qui ne cherche à exister que de cette manière là ?

En attendant de voir plus clair dans cette affaire apparemment appelée à s’amplifier, une chose demeure sûre : le gouvernement que certains croient servir en bafouant les lois de la République sortira immanquablement affaibli quelque soit la longueur du temps que prendra cette affaire pour se dénouer. Et notre confrère Hanafi Ould Dehah sortira en héros quelque soit le temps qu’il fera en prison. Car la liberté et la justice finiront toujours par s’imposer…
(Extrait de l’Edito 417 de Biladi)

Mohamed Ould Maouloud à l’Eveil-Hebdo
lundi 22 septembre 2008 . . par admin
popularité : 1%

L’Eveil Hebdo : Depuis le coup d’état du 06 août, la Mauritanie est fracturée entre partisans de l’ancien chef d’état, regroupés derrière le FNDD, dont le vôtre, et des partis et parlementaires pro putschistes. Peut-on aujourd’hui encore croire à un retour dans les meilleurs délais de Sidioca au pouvoir et de l’ordre constitutionnel et civil qu’il incarnait ?

Mohamed Ould Maouloud : Il faut dire qu’il y a d’un côté la junte militaire, avec les parlementaires putschistes, appuyée par quelques partis, et de l’autre côté l’écrasante majorité du peuple mauritanien à travers des partis représentés au parlement, des partis non représentés au parlement, les principales centrales syndicales, les principales organisations des droits de l’homme. Je ne vois pas de commune mesure entre les deux camps. Certes le camp de la junte dispose de la force militaire, de l’administration d’état mais aussi malheureusement d’un grand nombre de parlementaires bénéficiant de la position acquise à la faveur d’un verdict des urnes qu’ils ne respectent que de façon sélective : pour eux oui, pour le président de la République non ! Le choix actuel oppose le verdict des urnes au verdict des généraux.

Nous sommes pour la dignité du peuple mauritanien, nous sommes pour le respect de sa volonté et cela commande le respect du verdict des urnes. Il y a ceux qui malheureusement choisissent de sacraliser la volonté des généraux et d’entériner leur coup de force. Mais le rapport de force politique est incontestablement en faveur du retour à la légalité constitutionnelle. Comme en témoignent les grandes manifestations populaires (marches, meetings) contre le coup d’état.

Depuis le 06 août, il ne se passe pas un jour sans que le FNDD n’en organise une à Nouakchott ou à l’intérieur du pays. Il y a aussi la communauté internationale qui a adopté une position claire, ferme et unanime et je ne vois pas comment les généraux pourront-ils tenir longtemps contre la volonté du peuple mauritanien et de la communauté internationale. Leur détermination à s’imposer manquera de ressources politiques. Même s’ils disposent des moyens militaires pour menacer le peuple mauritanien et le défier, ces moyens militaires, on le sait, dans le passé, n’ont jamais été suffisants pour maintenir une dictature.

Il faut avoir confiance, la Mauritanie restaurera la légalité constitutionnelle. D’autant plus qu’il y va de son intérêt vital de stabilité et de préservation de l’acquis démocratique. Un acquis démocratique qui a redonné espoir à notre peuple au cours des deux dernières années. Il ne peut tolérer que les généraux le replongent de nouveau dans la dictature en reniant dans les faits tous leurs engagements antérieurs.

L’Eveil Hebdo : 55 députés pro putschistes sur les 95 que compte l’Assemblée nationale ont approuvé un plan prévoyant la tenue d’une élection présidentielle dans un délai de douze à quatorze mois. Quelle part de légitimité accordez-vous à cette proposition ?

MOM : Aucune. Les parlementaires putschistes ont malheureusement accepté de devenir une annexe du conseil militaire Ce qu’ils viennent de faire, c’est de servir de lanceurs de ballon d’essai pour le compte du conseil militaire qui veut tester ainsi la réaction nationale et internationale et qui, au lieu de s’exprimer lui-même, fait parler les députés putschistes. De ce point de vue, le contenu de leurs propositions est sans intérêt, car il est en porte à faux et avec la légalité (la session est illégale) et avec la légitimité (rupture totale avec l’opinion publique nationale). Lisez leurs recommandations : les voilà qui demandent gentiment au Conseil militaire de leur laisser le pouvoir de légiférer, et ce n’est qu’une recommandation ! Quel est ce parlement qui s’égosillait contre les prétendus blocages du président de la République et acceptent maintenant que ses pouvoirs soient délimités non par les textes de la Constitution mais par le seul bon vouloir des généraux. Ce faisant, ils se sont placés eux-mêmes en dehors de la légalité, et si nous rejetons la junte et ses décisions, il va sans dire qu’il en est de même pour ses officines et leurs suggestions. Mais le jour où ces députés prendront leur autonomie et accepteront de faire de la Constitution la seule référence pour le règlement de notre différend, nous serons alors disposés à en discuter avec eux avec tout l’esprit d’ouverture et de compromis nécessaires.

Je crois qu’il est très clair que toute solution qui consiste à entériner le coup d’état, qui consiste à proposer une nouvelle transition et de nouvelles élections sous l’autorité militaire est un mépris pour la communauté nationale et internationale, parce que ces mêmes militaires, ces mêmes généraux, ces mêmes membres du conseil militaire ont déjà joué cette partition en 2005 en promettant de respecter les résultats des urnes ; et voilà qu’après tant d’énergie et tant de moyens dépensés par tout le peuple mauritanien et la communauté internationale, après deux ans d’une mise au ralenti pour cause électorale de la vie économique et sociale de tout un pays, le tout en raison du crédit accordé aux engagements, les voilà qui manquent à leurs paroles et récidivent par un coup d’état. Ils nous demandent à nouveau de leur faire confiance sur la base de nouvelles promesses de transition et d’élections. Ces promesses ne peuvent guère être meilleures que les précédentes. Pour accorder crédit il faut avoir confiance. Le peuple mauritanien n’a plus confiance en la parole de ces généraux. C’est pourquoi en aucun cas entériner le coup d’état, s’engager dans une nouvelle transition et de nouvelles élections ne peut plus constituer une option crédible et viable pour une sortie de crise

Le seul cadre réellement valable pour une solution politique est le cadre constitutionnel. Effectivement, toutes les forces politiques peuvent se retrouver, discuter et envisager une solution où toutes les options seront ouvertes, mais sur la base de l’ordre constitutionnel, c’est-à-dire avec le retour et la restauration du Président de la République et de son gouvernement et l’éloignement de la junte du champ politique. Cela est capital, parce que si la force militaire participe au débat politique, celui-ci est faussé, il n’est plus crédible, on ne peut pas discuter avec un revolver sur la tempe, on ne peut pas s’entendre politiquement sous la pression des armes. Donc la première chose pour régler la crise, c’est d’abord que les militaires se retirent, qu’ils rejoignent les casernes et qu’il s’occupent de leur mission noble qui est de défendre le pays.

L’Eveil Hebdo : Le gouvernement de la junte a annoncé la tenue fin septembre des « Etats Généraux de la Démocratie ». L’ UFP, voire le FNDD y prendra- t’il part ?

MOM : Entériner le coup d’état est dangereux pour la Mauritanie. Il ne s’agit pas d’une simple question politicienne, c’est-à-dire en rapport avec les rivalités partisanes. Nous ne pouvons donner une quelconque légitimité ou crédibilité à une telle concertation, car certaines forces politiques sont sous la contrainte des généraux et ne peuvent discuter librement. Ce dont le pays a besoin, c’est d’une véritable concertation entre toutes les forces vives du pays pour parvenir à une sortie de crise consensuelle ; et cette concertation ne peut être libre et crédible que dans un cadre constitutionnel en dehors de toute pression militaire. La condition nécessaire pour une telle solution passe par le règlement du problème du coup d’état. C’est-à-dire que le président de la République reprenne ses fonctions. Quant à la fameuse concertation prévue par la junte pour fin septembre , elle n’est rien d’autre en réalité qu’un artifice médiatique destiné à tromper l’opinion publique internationale dans le processus de concertation en cours avec l’Union africaine et l’Union européenne. Nous ne le répéterons jamais assez, entériner le coup d’état en acceptant un processus fallacieux de transition, c’est légitimer la logique de la force et de la violence, ce qui peut conduire le pays à une succession de coups d’état et à d’autres formes de dérapages et de déstabilisation. Tout compte fait, l’option la moins coûteuse pour le pays est sans conteste le retour à la légalité constitutionnelle, et dans la rivalité actuelle entre le verdict des généraux et celui des urnes faire en sorte que le dernier mot revienne à la volonté populaire.

L’Eveil Hebdo : On dit que vous avez rencontré le Président du RFD, Ahmed Ould Daddah, avant Messaoud Ould Belkheir ? Peut on connaître l’objet de ces conversations ?

MOM : Oui, effectivement Ahmed Ould Daddah a inauguré ainsi des contacts sur sa demande avec quelques personnalités du FNDD. Nous étions dans les meilleures dispositions d’esprit mais je crois que les choses n’étaient pas encore mures, parce qu’il est venu avec les mêmes positions de soutien au coup d’état et il n’envisageait des solutions que sur cette base alors que pour moi le cadre constitutionnel est le seul requis pour envisager les suggestions qu’il propose. Il n’était donc pas possible de s’entendre pour le moment. Comme il a été dit plus haut, c’est le seul cadre qui donne des garanties réelles. Imaginez un processus sous autorité de la junte, mais ce qui va nous arriver est là sous nos yeux : l’implication, la manipulation, et finalement, si élections il y a, le non respect des résultats. Je suis très étonné que des partis politiques cherchent des élections sous l’autorité militaire, après ce qui leur est déjà arrivé.

L’Eveil Hebdo : Votre opinion sur les perspectives de sortie de crise ?

MOM : Notre problème est double. Il y a le problème de l’ingérence de l’armée à travers la junte et il y a le problème des différends politiques, ou de la crise politique. Les deux problèmes ne peuvent pas avoir la même solution. Pour ce qui est de la crise militaire, il est évident que notre pays ne peut plus tolérer que l’on détourne l’attention et les moyens de notre armée vers la compétition politique, la compétition économique avec des hommes politiques et des hommes d’affaire alors que notre pays est menacé d’insécurité nationale. L’armée nationale doit être réhabilitée, rééquipée, réorganisée pour pouvoir mener à bien sa mission actuelle. Elle doit être totalement concentrée sur sa mission.

D’autre part, cette junte est la même qui a déjà fait le serment de respecter le verdict des urnes des élections qu’elle a organisées. On ne peut pas lui reprocher de manquer à ses paroles aussi ostentatoirement et en même temps lui accorder un nouveau crédit. Ce qui fait que la crise militaire actuelle passe par une démarcation claire entre le champ militaire et le champ politique. Il faut que la junte renonce aux pouvoirs politiques et à ses ambitions politiques et que le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi et son gouvernement soient restaurés, ce qui marquera l’échec du putschisme. Par contre nous devons chercher pour le règlement de cette crise militaire, toutes les voies qui s’appliquent sur cette solution entre les partis en cause.

Maintenant il y a la crise politique qui oppose les acteurs politiques, ça c’est le jeu normal de l’institution ; on était dans ce jeu en apparence jusqu’à la fin de la session parlementaire passée. Ceux qui s’opposent au Président de la république avaient tous les moyens constitutionnels de continuer à le combattre ; c’est l’ingérence de l’armée qui a faussé le débat politique et le jeu politique. Si l’armée se retire, en ce moment la controverse politique peut trouver une solution entre les différents protagonistes politiques qui vont se rendre compte qu’il y a eu un tremblement de terre, qu’il y a eu beaucoup de dégâts, qu’il faut restaurer le système démocratique. Dans cette perspective et dans un esprit de responsabilité et de compromis, il serait envisageable d’évaluer toutes les options et de choisir celle qui est la plus avantageuse pour l’union nationale, pour la stabilité du pays et pour le renforcement de la démocratie.

L’Eveil Hebdo : Actualité oblige, votre point de vue sur l’attaque de soldats mauritaniens dans le nord du Pays, précisément à Zouerate

MOM : Cette attaque est la troisième du genre avec un résultat malheureusement similaire. Notre armée est toujours mise dans des conditions frustrantes, et du fait que le nord du pays est le terrain de prédilection des bandes armées, il y a là un risque majeur pour la sécurité nationale et cela demande une mobilisation de notre armée et de toutes nos ressources, mais aussi de notre unité nationale pour faire face aux dangers. Malheureusement, avec le coup d’état, on voit que l’armée est détournée de cet objectif, détourné au niveau des moyens, détourné au niveau de la pension et l’union nationale est compromise parce qu’il viole les règles qui régissent nos rapports politiques. Donc véritablement, il y a urgence, il faut qu’on en finisse avec cette crise, pour pouvoir restaurer la légalité constitutionnelle, qui est la seule solution qui permettra à l’armée de s’éloigner des méandres de la politique et de pouvoir faire face à cette menace majeure qui pèse dans notre pays. Je vois que l’armée est déstructurée totalement depuis plusieurs années, parce qu’il faut les organiser essentiellement pour la prise du pouvoir. Pour sauvegarder le pouvoir, elles ne sont pas organisées actuellement à défendre la sécurité nationale et les frontières du pays. Ce qu’il faut, c’est de les réorganiser sur la base d’un nouvel objectif sacré qui est celui d’assurer la sécurité nationale, d’assurer la défense de nos frontières, ce qui passera par l’unification du commandement et d’autres mesures de réhabilitation de l’armée et le renforcement de ses équipements et d’un fonctionnement selon les règles du métier.

Interview réalisée par l’Eveil-Hebdo

 

Répondre à cet article
Articles de cette rubrique
  1. Putsh militaire du 6 août 2008 : Finis donc le maquillage, les arguties juridiques, les "sessions parlementaires extraordinaires"
    6 août 2008

  2. DECLARATION SUR LE PUTSCH MILITAIRE du 6 août 2008
    6 août 2008

  3. Mohamed Ould Maouloud à l’Eveil-Hebdo
    22 septembre 2008

  4. Messaoud Ould Boulkheir à la Tribune : " ... personne ne l’a désigné comme régent de la Mauritanie, et de penser à la place des Mauritaniens ..."
    16 octobre 2008

  5. RFD : Déclaration
    27 octobre 2008

  6. Front National pour la Défense de la Démocratie : Déclaration
    27 octobre 2008

  7. FNDD : La CLTM cambriolée
    27 octobre 2008

  8. Le Rénovateur / Crise politique : Paroles à la société civile
    28 octobre 2008

  9. Le Président Wade pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel en Mauritanie
    28 octobre 2008

  10. Déclaration : Association d’Amitié Mauritano –Israélienne (AMI).
    1er novembre 2008

  11. Conférence de presse au CAPE du Président de l’Assemblée Nationale
    3 novembre 2008

  12. Monsieur Messaoud OULD BOULKHEIR, à propos de la Session parlementaire du 10 novembre 2008
    10 novembre 2008

  13. Le site d’information arabophone, Saharamedia, attaqué
    10 novembre 2008

  14. COMMUNIQUE DE LA 156EME REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE DE L’UA
    13 novembre 2008

  15. FNDD-FRANCE : Communiqué
    14 novembre 2008

  16. Mauritanie / Les É.-U. réclament la libération immédiate du président Abdallahi / Ils appuient les initiatives de l’Union africaine visant à le rétablir dans ses fonctions
    21 novembre 2008

  17. Coordination des femmes du FNDD : Communiqué
    22 novembre 2008

  18. Coordination des Maires du FNDD : Communiqué
    22 novembre 2008

  19. FNDD : Communiqué
    22 novembre 2008

  20. COMMUNIQUE À L’OCCASION DE L’EXPIRATION DE L’ULTIMATUM DE L’U.E.
    22 novembre 2008

  21. FNDD : communiqué
    24 novembre 2008

  22. Le président élu de la Mauritanie est toujours en détention / Le département d’État appelle à sa libération et au rétablissement de l’ordre constitutionnel
    25 novembre 2008

  23. L’intersyndicale : UTM, CGTM, CLTM, USLM, CNTM : Communiqué de Presse
    26 novembre 2008

  24. Communiqué : La CACRMSM envisage de porter plainte pour crimes liés aux déportations
    26 novembre 2008

  25. Communiqué conjoint : NON A LA BANALISATION DE LA PIRATERTIE POLITIQUE EN MAURITANIE
    27 novembre 2008

  26. Dennis Hankins au Quotidien El Emel El Jedid : un seul président légitime qui est le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, c’est tout.
    7 décembre 2008

  27. FNDD : Le Président Bush adresse une lettre au Président Sidi
    9 décembre 2008

  28. Otages de la justice du Général : Note pour éclairer l’opinion sur l’affaire Air Mauritanie
    11 décembre 2008

  29. Dr Horma à Bios Diallo
    15 décembre 2008

  30. Mauritanie / « Libération » du président Abdallahi / Les États-Unis renouvellent leur appel pour que la junte militaire se retire
    23 décembre 2008

  31. Ban Ki-Moon se félicite de la libération du président de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi
    23 décembre 2008

  32. Communiqué de la 163ème réunion du Conseil de paix et de sécurité
    23 décembre 2008

  33. L’Union Européenne est une Organisation sérieuse qui des règles et des valeurs, elle ne peut traiter avec des hors la loi.
    23 décembre 2008

  34. Déclaration du Conseil d’Etat Américain : la légitimité est représentée par les institutions issues des élections de 2006-2007
    27 décembre 2008

  35. L’Ambassadeur et « l’abus de crédulité » : Commentaires sur l’interview de l’Ambassadeur de France à El emel El Jedid.
    29 décembre 2008

  36. L’Intersyndicale (UTM, CGTM, CLTM, USLM, CNTM) : Déclaration
    29 décembre 2008

  37. COMMUNIQUÉ DE PRESSE : Le Front antiputsch se renforce
    29 décembre 2008

  38. Walf avec Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, président de la Mauritanie : « Je n’ai pas été surpris par le putsch du 6 août »
    29 décembre 2008

  39. Engagements de la république islamique de Mauritanie devant l’UE : c’était en 2005 !
    30 décembre 2008

  40. African Union Actions Regarding Mauritania and Guinea
    30 décembre 2008

  41. Ibrahima Moctar Sarr au Quotidien de Nouakchott
    31 décembre 2008

  42. Kane Hamidou Baba, Vice-président du RFD : « … il serait souhaitable que les militaires n’interfèrent pas dans le jeu politique. »
    4 janvier 2009

  43. RFD : Déclaration à propos des EG"D"
    6 janvier 2009

  44. Déclaration de la Coordination des Associations des Réfugiés Mauritaniens au Sénégal
    14 janvier 2009

  45. « Les militaires ont fait main basse sur la Mauritanie »
    19 janvier 2009

  46. Jean Ping à JA : "Les auteurs du coup d’État de Nouakchott veulent confisquer la démocratie – et pour longtemps."
    23 janvier 2009

  47. Le président du HCE à TV5 MONDE : « Pour que je puisse me présenter, je dois quitter l’armée... »
    26 janvier 2009

  48. Interview d’Ahmed Ould Daddah avec le quotidien El Emel El Jedid
    29 janvier 2009

  49. COMMUNIQUE DE LA REUNION CONSULTATIVE SUR LA SITUATION EN MAURITANIE (ADDIS ABEBA, 28 JANVIER 2009)
    29 janvier 2009

  50. Abdel Kader M’Sahel : la position de l’Algérie par rapport à la crise ne Mauritanie demeure inchangée
    1er février 2009

  51. Mustapha Ould Limam Chafi : "Pour moi, la mise en échec du coup d’état demeure la priorité."
    11 février 2009

  52. Communiqué du RFD
    16 février 2009

  53. Communiqué du RFD relatif au processus électoral prévu par le Conseil Militaire.
    18 février 2009

  54. Ahmed Ould Daddah au Calame : "Nous avons dit, aussi, que ce n’est, réellement pas, le moment de tripatouiller la Constitution"
    20 février 2009

  55. Communiqué du RFD : A propos de la réunion du Groupe de contact international sur la Mauritanie (Paris, le 20 février 2009)
    21 février 2009

  56. Tahra Mint Hembara, artiste, militante anti-putsch au Rénovateur Quotidien
    25 février 2009

  57. Entretien sans détour : El Arby O. Saleck, Porte-parole de CR, à La Nouvelle Expression
    8 mars 2009

  58. La CAMME dénonce : Covire dans l’anti chambre de la junte
    11 mars 2009

  59. Coordination des Centrales Syndicales Démocratiques : La Coordination des Centrales Syndicales : Kaddafi est disqualifié
    13 mars 2009

  60. Porte parole du Quai d’Orsay : la médiation de Khadafi est un échec
    13 mars 2009

  61. Bâ Mamadou Alassane, président du PLEJ à Biladi : "Khadafi est hors sujet"
    17 mars 2009

  62. Messaoud au Calame : Le Général peut être un dictateur, mais jamais un président légitime de la République
    18 mars 2009

  63. Interview Mhd Jemil Mansour : Je pense que le problème de Kadhafi ne sera pas avec nous...
    20 mars 2009

  64. FNDD / DECLARATION : "Ange ou Démon ? Justicier ou Prédateur ? Au citoyen d’en juger !"
    25 mars 2009

  65. Coordination des Associations et Collectifs des Réfugiés Mauritaniens au Sénégal et au Mali (CACRMSM) : Communiqué : "Ceux qui veulent accompagner le général putschiste dans cette logique d’impunité qui constitue une menace pour la réconciliation et l’unité nationale vont devoir assumer, un jour ou l’autre leur complicité devant le peuple mauritanien"
    25 mars 2009

  66. AVOMM, CAMME, CSDM, GREM, OCVIHD et OTMF : communiqué sur le passif humanitaire
    26 mars 2009

  67. Discours du général à Kaédi : L’AJD/MR salue le courage des mesures annoncées et demande l’extradition de Taya
    26 mars 2009

  68. Interview du Dr SOUMARE Outouma à Al Hourrya
    27 mars 2009

  69. L’Union Européenne appuie les sanctions individuelles prises par l’Union Africaine contre la Junte
    28 mars 2009

  70. Déclaration de l’OCVIDH
    28 mars 2009

  71. Passif humanitaire : Déclaration de presse des FLAM
    28 mars 2009

  72. Interview de Me Lalla Aicha, présidente du Comité de Solidarité avec les Victimes des Violations des Droits de l’Homme à Assiraje
    28 mars 2009

  73. Communiqué du président de l’Assemblée nationale, M. Messaoud Ould Boulkheir
    29 mars 2009

  74. Le RFD condamne la répression de la manifestation du FNDD : Déclaration
    4 avril 2009

  75. Communiqué des parlementaires putschistes (bataillon parlementaire)
    6 avril 2009

  76. Appel au respect des droits fondamentaux et de la dignité des victimes dans le règlement du passif humanitaire
    6 avril 2009

  77. Boydiel Ould Houmeid, président du parti ADIL dans une interview exclusive
    7 avril 2009

  78. APP : Déclaration : Sur la banalisation de la violence
    8 avril 2009

  79. Tidjikja envahie par une meute d’applaudisseurs, déplacés pour la visite du général
    11 avril 2009

  80. Tidjikja accueille le général avec les portraits du Président de la République et les photos des détenus politiques
    11 avril 2009

  81. Nana Mint Cheikhna députée RFD : "Aujourd’hui, le pays est revenu vingt ans en arrière, au plan des libertés et au plan de la gestion, qui devient synonyme d’improvisation, et la campagne du général est effectuée aux frais de la princesse."
    15 avril 2009

  82. Boycott de la présidentielle par l’opposition : Le général putschiste sans rival pour l’élection
    16 avril 2009

  83. Déclaration APP : A propos de la repression des femmes du FNDD et du RFD
    21 avril 2009

  84. Communiqué de Presse : Démission de la CENI
    21 avril 2009

  85. Déclaration conjointe AVOMM / OCVIDH à propos du passif humanitaire
    23 avril 2009

  86. ALTERNATIVE : Communiqué relatif au 6 juin 2009
    23 avril 2009

  87. Le 10 Mars 2009, la CAMME avait écrit : le COVIRE dans l’antchambre de la junte. Nous laissons à votre libre arbitre la suite des évenements sur la question du passif Humanitaire. Encore une fois, vigilance et vigilance......
    25 avril 2009

  88. Marche de Paris : "Le problème des déportés ne peut pas être dissocié du règlement de la situation politique en Mauritanie"
    26 avril 2009

  89. Ibrahim Sarr à Biladi : « La démocratie pour la démocratie n’est pas le vrai problème de la Mauritanie… »
    26 avril 2009

  90. Mehla Mint Ahmed au Général Aziz : Que chacun balaie devant sa porte !
    28 avril 2009

  91. Me Lô Gourmo à l’Eveil Hebdo : "... Le coup d’État du 6 août 2008, restera dans les annales, comme un chef d’œuvre de cocasserie juridique et un monument universel de violation du droit constitutionnel par l’organe suprême qui en assure la sauvegarde…"
    28 avril 2009

  92. Communiqué de presse : Sit-in au Palais de Justice
    29 avril 2009

  93. Répression sauvage du sit-in FNDD-RFD devant le Palais de justice
    30 avril 2009

  94. Appel coordination FNDD-RFD
    1er mai 2009

  95. Jeang Ping : " ... j’encourage les parties mauritaniennes à parachever le rapprochement de leurs positions respectives par une démarche inclusive, conforme à la Constitution du pays"
    1er mai 2009

  96. Interview de M. Bâ Mamadou Kalidou, ancien Porte-parole de l’AJD/MR
    4 mai 2009

  97. Communiqué de Presse publié aujourd’hui par l’ambassade des Etats-Unis à Nouakchott
    4 mai 2009

  98. Mamadou Kalidou Ba à Biladi : « Nous rejoignons le FNDD parce que, SIDIOCA...incarne, à nos yeux, l’espoir... »
    5 mai 2009

  99. Le Fonadh solidaire de Mamouny Ould Moctar
    6 mai 2009

  100. COMMUNIQUE DE LA 186ème REUNION DU CONSEIL DE PAIX ET DE SECURITE
    7 mai 2009

  101. Le responsable de la section de la jeunesse du RFD à Toujounine "enlevé par la police"
    9 mai 2009

  102. Le professeur Lô Gourmo Abdoul au journal sénégalais Le Nouvel Horizon :
    9 mai 2009

  103. Communiqué de presse : l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Monsieur Mark Bouleware a rendu visite ce lundi 11 Mai à Lemden à Son Excellence
    11 mai 2009

  104. Interview de Me Mahfoudh Ould Bettah : "…la date du 6-6 semble être le dernier acte dans l’agenda des officiers qui ont renversé le pouvoir constitutionnel. L’objectif est de légitimer le nouveau régime et d’imposer le fait accompli..."
    18 mai 2009

  105. Communiqué de Presse du Mouvement Ligha Démocratique : " ... Invitons tous les Mauritaniens et toutes les mauritaniennes à s’abstenir de participer à l’élection présidentielle du 6 juin 2009 qui constitue une dangereuse fuite en avant"
    27 mai 2009

  106. Interview du président Sidi Ould Cheikh Abdallahi à la revue "Arab Daily Newspaper" : « … le véritable problème posé aujourd’hui à la Mauritanie n’est pas de savoir quand est-ce que la campagne va débuter, dans la mesure où celle-ci fait partie intégrante du coup d’Etat et s’inscrit en dehors de la Constitution. »
    27 mai 2009

  107. Communiqué de presse de l’Ordre national des avocats : « Les menaces et chantages par les poursuites ne font peur qu’aux récidivistes…. ».
    29 mai 2009

  108. Assiraje Hebdo : interview avec Mamadou Moctar Sarr, Président du FONADH
    1er juin 2009

  109. FONADH : Déclaration
    4 juin 2009

  110. Communiqué de presse : APP
    4 juin 2009

  111. Interview du Premier Ministre Yahya Ould Ahmed El Waghf
    25 juin 2009

  112. Discours de Sidi Ould Cheikh Abdallah : Un chef d’œuvre d’humilité.
    29 juin 2009