Ouverture à Harare d’un symposium international sur les relations Chine-Afrique
Un symposium international portant sur les relations Chine-Afrique s’est récemment ouvert à Harare, la capitale zimbabwéenne, une occasion pour les participants d’explorer les nouveaux moyens de renforcer la coopération entre la Chine et les pays africains.
Plus de 50 experts et universitaires chinois et zimbabwéens spécialistes des relations internationales se sont réunis mercredi pour discuter d’affaires liées à la prospérité et aux défis du futur développement des relations Chine-Afrique et Chine-Zimbabwe.
Yuan Nansheng, l’ambassadeur chinois auprès du Zimbabwe, a fait remarquer lors de son discours inaugural que la Chine et l’Afrique avaient des aspirations communes, dont la paix, la coopération et le développement, et qu’il était important d’explorer les nouveaux moyens susceptibles d’intensifier la coopération entre les deux parties.
"La Chine et l’Afrique ont des intérêts communs et des besoins mutuels croissants. L’établissement de relations étroites entre nous, pourra non seulement promouvoir leur développement respectif, mais aussi consolider l’union et la coopération entre les pays en voie de développement et contribuer à l’instauration d’un nouvel ordre international juste et équitable sur le plan politique et économique", a-t-il souligné.
En vue d’atteindre les objectifs fixés lors du sommet de Beijing et de renforcer ce partenariat stratégique Chine-Afrique d’un nouveau type, la Chine va approfondir la confiance politique mutuelle avec l’Afrique, élargir la coopération "gagnant-gagnant" et multiplier les échanges culturels, a ajouté M. Yuan.
Phyllis Johnson, directrice exécutive du Centre sud-africain de recherches et de documentations, a fait savoir que le partenariat Chine-Afrique a été particulièrement renforcé par le biais de mécanismes, tels que Forum de coopération sino-africaine ainsi que le sommet de Beijing, donnant lieu à un système ambitieux comportant des projets de collaboration et un jalon, dénommé le plan d’action de Beijing.
Les obligations prises en charge par le gouvernement chinois en faveur de l’urgence du développement du continent noir sont en phase avec la Communauté de développement des Etats d’Afrique australe (SADC), qui s’est fixé comme objectif l’établissement d’une zone de libre-échange en 2008, une union douanière en 2010 et un marché commun en 2015.
source : Jeune Afrique.com
