1010. Doit-on laisser nos fragiles institutions démocratiques déstabiliser par les frondeurs?

0
210

Après avoir démarré la fronde avec la fausse histoire des Roumouz El wassad, (vite démasquée),

Après avoir attaqué avec des arguments fallacieux les partis politiques Tawassoul qu’ils considèrent peu fréquentable dans contre mondiale actuelle et l’Ufp, comme étant un parti qui ne reconnaît pas l’arabité de la Mauritanie et comme étant défenseur extrémiste des négro-africain (voir Bladi dans Biladi);

Après avoir obtenu la démission du gouvernement et la constitution d’un nouveau gouvernement qui apparemment ne les satisfait pas, et semble-il dont la composition a été concoctée par nos généraux sans les consulter ;

Après avoir attaqué le président du Sénat le menaçant d’une enquête et d’une destitution (parce que supposé être dans le camp du président) ;

Après avoir isolé dans Sénat et de l’Assemblée Nationale tous les sénateurs et députés qui ont refusé de signer la motion de censure ou de se solidariser avec eux ;

Après avoir pris comme cible l’épouse du chef de l’Etat à travers son l’Ong FB (outre passant ou ignorant même les prérogatives du Sénat) ;

Maintenant ils abordent la phase ultime de leur entreprise, il s’agit de tenter de destituer le chef de l’Etat sans d’ailleurs savoir comment ?

Dans cette entreprise toutes sortes de rumeurs, et de désinformations sont mises à contribution dans le seul but de fragiliser les institutions démocratiques et chef de l’Etat à travers lui la fonction qu’il occupe.

Ce qui inquiète aujourd’hui les mauritaniens c’est l’implication directe ou supposée des officiers dans la vie politique et le cycle d’instabilité que cela ne manquera pas d’engendrer. C’est d’ailleurs pourquoi la constitution et les lois de la république interdisent à nos officiers toute ingérence dans la vie politique.

Ce qui inquiète aussi et ne présage rien de bon pour l’avenir, c’est à la lecture des curriculum-vitae même partiels des principaux leaders nos illustres députés frondeurs:

Kaba ould Eleywa, député de Kankossa : Ex-ministre de l’intérieur, de justice, de défense sous Oul Taya et maître d’œuvre de toutes les victoires des Ould Taya dans la quasi-totalité des élections ;

Louleid Ould Weddad, député de Ouadane Ex-directeur de Cabinet de Oul Taya pendant de longues années, Ex-Secrétaire Général du PRDS

Moustapha Oul Abeiderrahmane, député liste nationale, Ex-ministre de Ould Taya et Directeur de Campagne de Ould Taya ;

Mohamed El Moctar Ould Zamel député d’Aoujeft, Ex-ministre , Ex-Ambassadeur au Sénégal pendant la période des déportations ;

El Arbi Ould Jideine, député de Chinguity, Ex-chef-Etat –Major jusqu’à la chute de Ould Taya, aujourd’hui dans le collimateur des associations des droits de l’homme nationales et internationales.

Naha Mint Mouknass député liste nationale, Ex-ministre de Ould Taya pendant plusieurs années ;

Camara Ali Guéladio, député de Ould yengé, Ex-ministre de Ould Taya.

Qui parle de Roumouz El vassad ?

Et à vous d’en juger.

Wa salam !

Maréga Baba/France

Laissez une réponse

Please enter your comment!
Please enter your name here